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Centre d'art contemporain
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Vit et travaille à Paris
"Scrutateur impénitent des espaces et des forces du dedans, Daniel Aulagnier poursuit depuis de longues années un travail dont le corps figure le centre et l'argument principal. Mais progressivement, son oeuvre tend à se débarrasser de la présence encombrante de ce corps pour s'affronter à la machinerie compulsionnelle originaire qui en est le substrat. Ainsi, le corps propre a disparu, et avec lui la possible mesure d'un univers qui s'établissait à son image, au profit d'une mise en pièces et d'une mise à nu des énergies premières qui le constituent."
Vit et travaille à Paris et Reims
Depuis 1995 mes travaux (installations, photographies, sons) tentent de mettre en uvre des espaces hybrides constitués despaces sonores qui sinterrogent sur des possibles équivalences perceptuelles entre la forme des sons et le sens de la forme des sons. Aujourdhui, les projets dinstallations, photographies noire / blanc et numériques, vidéos, CD et CDROM, liées aux recherches de perception de lespace architectural et sonore, sinterrogent davantage sur des lieux et des sites spécifiques et surtout sur la notion dhabiter. Ces uvres constituent lintroduction de recherches sur la notion despaces en creux. (Notes dintentions, CLT).
Vit et travaille à Winnipeg (Canada)
Aganetha Dyck a choisi de se concentrer sur le corps onirique, une manifestation du soi qui nest pas sans rappeler une apparition. Le corps onirique est cérémonial, enchanteur, toujours changeant et en même temps troublant en raison de sa distorsion et de sa nature incomplète. Elle utilise le verre pour son pouvoir évocateur, transposer matériellement ce qui est " fantomatique ", le verre symbolise lauto réflexion et la relation changeante entre la divulgation et la dissimulation. A ses objets, elle ajoute de la cire dabeille, provoquant une séduction sensorielle qui capte limagination. Coproduction centre culturel canadien.
Vit et travaille à Paris . Nathalie Rao se confie à la machine en mode automatique pour enregistrer ce quelle regarde simultanément ; elle essaye de sortir hors du cadre traditionnel acceptant la vue limitée de ces outils pour lui substituer une vision, linévitable à éviter. Elle doute aussi de la langue, cet outil de communication qui nous piège dans la vraisemblance de la compréhension. On pense que lon partage la même conception, mais sur quelle dimension, à quel degré ? Le degré zéro de la langue pourrait advenir au moment où lon se tait..
(Lili Rittyekim, catalogue de lexposition " ainsi de suite ", mai 99).